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Aujourd’hui parlons lecture avec deux sujets à dévorer : Comment lire régulièrement et efficacement ? et Quels sont vos livres préférés ?

J’attends vos idées, vos retours, vos envies de partager et de conseiller : à vos commentaires !

Merci, très belle semaine à tous.

Visite privée de l’atelier – collection d’Alain-Dominique Gallizia à Boulogne-Billancourt




Dans l’atelier d’Alain-Dominique Gallizia, à Boulogne, d’innombrables trésors sont accrochés, posés, entreposés. Des centaines de graffitis sur toile, en deux parties, de format 180x60 cm. D’un côté, l’artiste appose sa signature, son pseudo, et de l’autre il réalise une digression sur le thème de l’amour. On compte plus de 500 pièces d’artistes du monde entier, toutes époques confondues, certains n’ayant plus peint depuis des années !


Bien au-delà, chaque œuvre est liée à une époque, un souvenir, une rencontre. Un superbe Yves Saint Laurent de l’artiste Ash attendait ce jour-là d’être offert à Pierre Bergé. Il aurait été sublime dans mon salon !

Une telle collection si variée témoigne d’une intense ouverture d’esprit, d’une curiosité infinie et passe par un manque total d’à-priori. Nombreuses sont les œuvres qui ont été, à la demande du collectionneur, réalisées sur place, dans cet espace surnommé « la Ruche ». Le but étant de favoriser les rencontres et de renforcer la cohésion du groupe. D’où les souvenirs laissés sur les portes, escaliers, fenêtres, volets …








 
En vérité, pour les incultes, l’«atelier» est un endroit étrange, surprenant forcément, qui se laisse découvrir en immersion : avec du temps, de l’observation, et pas mal d’explications. Là, la présence de son fondateur est irremplaçable.

Alain-Dominique Gallizia se considère comme le metteur en scène d’un projet en évolution permanente. Les artistes, comme l’exprime Bando, reconnaissent qu’il a réussi à créer « une chapelle pour cet art et de faire d’eux une famille ».

 





 

Après l’exposition avant-gardiste au Grand Palais, ont suivi de nombreuses autres notamment à la Fondation Cartier, à Monaco ou à Los Angeles en 2011. Mais le projet ultime de notre mécène serait une exposition « one painting one art » au musée Guggenheim de New-York dont la structure se prêterait merveilleusement à 400 mètres de mise en scène pour 40 ans histoire.

En quittant les lieux, le mot d’ordre est : « revenez quand vous voudrez, et surtout revenez avec vos enfants »…

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